Métropole Rouen Normandie

Il faut sauver l'Opéra de Rouen !

1 jour 11 heures ago
L'Opéra de Rouen est en péril. Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie sollicite la Ministre de la Culture afin que toutes les parties prenantes se mobilisent d'urgence. L’Opéra de Rouen Normandie est confronté depuis 2018 à des difficultés financières, aggravées par la crise énergétique actuelle. Des difficultés qui remettent en cause sa programmation et imposent une période exceptionnelle de fermeture tout en interrogeant à plus long terme sur le devenir de l'établissement. Malgré le soutien de la Région Normandie et de la Métropole Rouen Normandie, cet équipement culturel essentiel à l’attractivité du territoire est menacé. Dans un courrier en date du 2 février 2023, Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie interpelle Mme Rima Abdul Malak, Ministre de la Culture  sur la situation financières de cet équipement d'excellence qui contribue grandement à l'attractivité culturelle de notre territoire. Un seul mot d'ordre : il faut sauver l'Opéra de Rouen et son projet artistique qui bénéficie du label Théâtre lyrique d'intérêt national, porté par une direction et des équipes de grande valeur. Les difficultés rencontrées par l'Opéra de Rouen sont aujourd'hui essentiellement structurelles. En effet, l'Opéra a perdu depuis quelques années une part importante de ses financements publics, notamment ceux des Départements de Seine-Maritime et de l'Eure. Le budget de l’Opéra se caractérise par un engagement déjà très affirmé de la Région Normandie (7,6M€ par an). De son côté, la Métropole Rouen Normandie, qui a intégré la gouvernance de l’établissement en 2018 au terme d’un transfert de compétence, est aujourd'hui le deuxième financeur en tant que collectivité locale, à hauteur de 1,7M€ par an. En ces premières semaines de 2023, la situation est extrêmement préoccupante. Nicolas Mayer-Rossignol appelle chacun des partenaires à un effort pour sauver l'Opéra. Pour contribuer à cet effort, il confirme son souhait de proposer aux élus de la Métropole Rouen Normandie d’augmenter significativement la contribution financière métropolitaine, à hauteur de plusieurs centaines de milliers d’euros par an. Mais la Métropole ne saurait évidemment produire seule les efforts nécessaires au rétablissement de la situation financière de l’EPCC. Elle n’en a tout simplement pas les moyens, dans le contexte de contraintes diverses qui pèsent sur les acteurs publics et en particulier les collectivités locales. La solution ne peut être que collective. "C’est pourquoi j’en appelle à votre soutien pour contribuer, avec nous, à sauver l’Opéra de Rouen Normandie. Un tour de table mobilisant, au-delà de la Région et de la Métropole, l’État ainsi que les Départements de la Seine-Maritime et de l’Eure, permettrait de sortir de l’impasse actuelle et de dégager rapidement des perspectives. La Métropole prend d’ores et déjà toute sa part de cet effort de solidarité, nous sommes prêts", insiste Nicolas Mayer-Rossignol, dans son courrier adressé à la Ministre de la Culture. @ crédit photo : Ville de Rouen   Courrier Nicolas Mayer-Rossignol    

Un Centre de Congrès à l'horizon 2030

4 jours 8 heures ago
Un Centre de Congrès verra le jour sur le territoire de la Métropole de Rouen, à l'horizon 2030. La Métropole de Rouen, attentive aux sollicitations des acteurs locaux et nationaux ces dernières années, a engagé il y a un an une réflexion sur le sujet visant à étudier l’opportunité de l'aménagement d'un Centre de Congrès et sa faisabilité. Centralité, accessibilité en transports en commun, proximité des services... Après la prise en compte de nombreux critères, ce sera donc l’îlot dit " Lapeyre", du nom de l’enseigne commerciale actuellement installée, qui accueillera ce projet de grande ampleur. Le Centre de Congrès de Rouen verra le jour à l’horizon 2030. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Abdelkrim Marchani, Vice-Président en charge de l’économie, l’attractivité, l’enseignement supérieur et la recherche, la vie étudiante, le numérique, l’Europe et l’international, Christine de Cintré, Conseillère Métropolitaine Déléguée au tourisme et à Capitale Européenne de la Culture 2028, Présidente de Rouen Normandie Tourisme & Congrès et Valentin Rasse Lambrecq, Adjoint au Maire de Rouen en charge des Quartiers Ouest : "La Métropole Rouen Normandie gagne en attractivité. Stratégiquement située sur l’Axe Seine, et alors que son intérêt touristique est reconnu en Europe et dans le monde, nous avons encore matière à développer le tourisme d’affaires. Ce futur Centre de Congrès sera pour notre territoire un outil de rayonnement national et international indéniable, permettant de maintenir notre territoire compétitif. Mais il sera avant tout un équipement au service du développement du territoire et de ses acteurs, permettant un gain d’attractivité supplémentaire et des retombées économiques vertueuses." Une étude des besoins, au plus près des parties prenantes Afin d’identifier les besoins de toutes les parties prenantes locales, une étude de marché a été menée. Celle-ci a confirmé l’opportunité d’un équipement de congrès sur notre territoire, mettant principalement en avant le besoin d’espace et les retombées économiques vertueuses : • C’est un besoin pour l’économie locale, notamment pour les acteurs de la santé, de la recherche et de l’enseignement supérieur, aujourd’hui contraints d’organiser leurs congrès ailleurs qu’à Rouen ou dans des conditions souvent peu adaptées aux enjeux, • Un centre de congrès est également source de retombées certaines pour le commerce, l’hôtellerie et la restauration. Aujourd’hui, faute d’outil de congrès, le tourisme d’affaires est encore peu développé dans la Métropole. De la faisabilité à la programmation : un cahier des charges défini Dans un second temps, la Métropole Rouen Normandie a conduit une étude de programmation et de faisabilité. Celle-ci visait à établir un cahier des charges pour répondre aux besoins spécifiques du territoire. Cette étude permettait également de définir les caractéristiques du lieu d’accueil de l’infrastructure. Cette étude a permis de définir les caractéristiques techniques du futur équipement : - Emprise au sol minimum, y compris stationnement de 9 900 m2, - Programme de 12 790 m2 dont 12 533 m2 équipements collectifs, - Amphithéâtre de 1 000 places, et une salle supplémentaire de 400 places, - Priorité donnée à la connectivité, - Possibilité de compléter l’équipement par un hôtel. Cette même étude a permis de retenir le site d’implantation du futur Centre de Congrès. Plusieurs localisations potentielles ont été analysées et comparées sur la base de différents critères : disponibilité foncière, contraintes réglementaires, accessibilité par les transports en commun, proximité de services (hôteliers notamment), attractivité. C’est en définitive l’îlot dit "Lapeyre" qui a été choisi par la Métropole en raison de sa surface, de sa centralité, de sa visibilité, de la proximité immédiate de la Seine, de son accessibilité et des enjeux liés à l’aménagement urbain du quartier. Cet aménagement permettra également de proposer un geste architectural fort dans le quartier Ouest de Rouen, aujourd’hui en pleine mutation. Quelles sont les prochaines étapes ? La Métropole engage les procédures liées à la maîtrise foncière du site ainsi qu’à la réalisation de l’opération (faisabilité détaillée, pré programme, désignation de la maîtrise d’œuvre, chantier...) : - Lancement du concours de maitrise d’œuvre en septembre 2023, - Jury de sélection des équipes de maitrise d’œuvre en février 2024, - Jury de sélection du projet retenu en novembre 2024. La livraison de l’équipement est envisagée en janvier 2031.

Incendie Bolloré Logistics : la Métropole saisit le ministre de l'Intérieur

1 semaine 4 jours ago
Les élus de la Métropole adressent un courrier à Gérald Darmanin afin d'obtenir davantage de moyens logistiques et humains pour les services de secours et d'inspection. À l’instar de Lubrizol, l’incendie survenu le 16 janvier sur le site de Bolloré Logistics nous rappelle que notre territoire est particulièrement exposé au risque industriel. Face à ce constat et devant l’inquiétude légitime des habitants, la Métropole Rouen Normandie demande plus de moyens logistiques et humains pour les services de secours et d’inspection. En effet, depuis 2019 et malgré les efforts réalisés à différents niveaux, seuls deux postes ont été créés dans l’inspection. Par ailleurs les sapeurs-pompiers manquent de matériel, en particulier de bras élévateurs. Face aux enjeux auxquels est confronté notre territoire, la Métropole Rouen Normandie renouvèle son souhait à l’État de disposer de moyens adéquats. Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Julie Lesage, Maire de Grand-Couronne, Charlotte Goujon, Maire de Petit- Quevilly, Vice-Présidente de la Métropole Rouen Normandie en charge de la transition écologique, de la santé et de la sécurité sanitaire et industrielle, cosignent un courrier adressé au Ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.   Lire le courrier

Lovélo stationnements vélos : la nouvelle solution sécurisée !

2 semaines 2 jours ago
Avec Lovélo stationnements vélos, la Métropole Rouen Normandie développe son réseau de services pour mettre en sécurité les vélos des usagers. Chaque jour, en France, un vélo est volé par minute, soit 400 000 vélos par an. Ces statistiques font de la France le 4ème pays d’Europe en matière de vol de vélos. Au travers de sa marque Lovélo, la Métropole Rouen Normandie a décidé de créer plusieurs services publics dédiés à la pratique du vélo. Le premier service déployé est Lovélo location longue durée, mis en place en septembre 2021. Ce service est une réussite avec 2 500 contrats de location de vélos en un peu plus d’un an. En décembre 2022, la Métropole a lancé son deuxième service : Lovélo stationnement, dédié au stationnement sécurisé des vélos. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Cyrille Moreau, Vice-Président en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement et Juliette Biville, Conseillère Métropolitaine déléguée aux modes actifs de déplacement : « La réussite de la transition vers les mobilités douces dépend de beaucoup de facteurs : tarifs, efficacité, accessibilité… et le confort et la sérénité ne sont pas à négliger. Les solutions de stationnement privées sont rares, onéreuses, et n’apportent pas toujours la sécurité nécessaire pour protéger son mode de transport. Nous avons souhaité accompagner les usagers en leur proposant un service accessible et pratique. Pour proposer une alternative crédible à la voiture individuelle, il faut mettre en place les bons outils ! » Lovélo stationnement vélos : qu’est-ce que c’est ? Le nouveau service de la Métropole Rouen Normandie vise à proposer un stationnement sécurisé, permettant aux habitants de garer leur vélo sur l’une des 300 places disponibles dans les parkings sécurisés du territoire. Des emplacements sécurisés dans l’espace public, par le biais de mobiliers (17 places) et dans les parkings souterrains de la Métropole, notamment dans le centre-ville de Rouen et d’Elbeuf. Déjà un large panel de parkings sécurisés ! Déjà trois parkings souterrains, et quatre parcs vélos reconnaissables à leur habillage en bois, sont installés, pour un total actuel de 170 places. Au cours de l’année 2023, de nouveaux parkings vélos automatisés seront déployés sur l’Île Lacroix, dans le quartier Saint-Sever, le quartier Saint Marc… Au final, ce sont 300 places sécurisées qui seront disponibles pour les cyclistes ! Plaine de la Ronce à Isneauville, et à Rouen, près du Hangar 107, près du Square Verdrel, et dans les parkings Vieux-Marché, Opéra; Franklin. Au printemps… un parking à vélos automatisé ! Au printemps, une innovation française de parking hautement sécurisé, produit par le fournisseur la Ruche à Vélos, sera mis en service. Ce parking doté de 68 places sera entièrement automatisé. Il sera installé à proximité de l’avenue Jean-Jaurès à Petit-Quevilly. Lovélo stationnement vélos : modalités et tarifs Pour bénéficier du service Lovélo stationnement vélos, les usagers peuvent soit s’abonner à l’année ou au mois, soit réserver et payer un ticket horaire pour une journée ou une demi-journée. Chaque abonnement ou ticket horaire permet d’accéder à une ou deux places dédiées dans un parking selon les tarifs suivants : Pour réserver une place, il suffit de créer un compte sur le site internet : https://portail.larucheavelos.fr/rouen ou depuis l’application smartphone « LOVELO » et de choisir une formule d’abonnement en sélectionnant une place pour votre vélo et le parking souhaité. L’accès au parc vélo s’effectuera soit avec un smartphone par l’intermédiaire de l’application dédiée, soit avec une carte Astuce ou une carte Atoumod. Une carte LOVÉLO stationnement pourra être commandée. Stationnement à la demande : un parc vélos près de chez vous, c’est possible ! Si vous ne trouvez pas l'emplacement qui vous convient , faites-le nous savoir. Vous ne disposez pas de solution sécurisée pour stationner votre vélo à votre domicile ou à votre entreprise (qui compte moins de 20 salariés) ? Vous êtes éligible au dispositif de stationnement à la demande. Déposez une demande depuis les applications du service. A partir de 2 demandes dans un rayon de 300m, votre dossier sera instruit dans un délai de 3 à 6 mois. Depuis la création de ce dispositif, la Métropole a enregistré plus de 200 demandes, et déploiera déjà 10 abris de 6 places au cours du 1er trimestre 2023. L’application Lovélo : simplicité et accessibilité ! Toutes les démarches relatives au stationnement vélo sont accessibles sur l’application Lovélo, disponible sur Apple App Store et sur le Google Play Store.  

Incendie Bolloré Logistics : une exigence de transparence et de vigilance

2 semaines 3 jours ago
Mardi 17 janvier, moins de vingt-quatre heures après qu’un incendie s’est déclaré sur le site de l’entreprise Bolloré Logistics, Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie et Julie Lesage, Maire de Grand-Couronne, ont retrouvé les équipes d’intervention sur place pour dresser un premier bilan de la situation. À 16h30, lundi 16 janvier, le feu a débuté au sein d’un entrepôt dans lequel étaient stockées 1200 batteries au lithium et des pièces détachées automobiles avec notamment près de 70 000 pneus. À 23h30, l’incendie des cellules de l’entreprise Bolloré Logistics et de la société Districash était circonscrit. Mais durant la nuit, vers 3h30, un nouveau départ de feu était observé dans une autre cellule, sur le même site, occupée par la société Ziegler, abritant du textile et des palettes. À 6 heures du matin, mardi 17 janvier, ce nouvel incendie était circonscrit à son tour et l’ensemble du site sécurisé grâce à l’intervention de plus d’une centaine de pompiers. Sur le plan humain, aucune victime n'est à déplorer. Dès son arrivée sur place, Nicolas Mayer-Rossignol a tenu à remercier les pompiers, les agents de l’État et les agents communaux pour leur travail et leur engagement. “Il est aussi de mon devoir de venir chercher ici des réponses aux questions que se posent les habitants et de prendre en compte leur légitime inquiétude.” Pour de nombreux habitants, cet incendie fait bien sûr écho au drame du 26 septembre 2019 avec l’incendie du site industriel de Lubrizol et Normandie Logistique. “ Un enjeu d’autant plus important que le département de la Seine-Maritime est le plus exposé en France en matière de sécurité industrielle.” Dans un tel contexte, Nicolas Mayer-Rossignol a évoqué plusieurs attentes. Et d’abord, davantage de moyens matériels et humains. “Ils existent mais ils méritent d’être amplifiés avec des outils aussi spécifiques que les bras élévateurs aériens qui sont à l’œuvre sur cet incendie.” Ensuite, dans le registre des inspections, et suite à l’incendie de Lubrizol, des engagements avaient été pris pour renforcer les services de l’État sur le terrain. “Des effectifs supplémentaires ont été déployés en effet mais ils ne sont pas suffisants. Il faut plus de contrôle”, a indiqué Nicolas Mayer-Rossignol. Concernant la réglementation aussi, le Président de la Métropole Rouen Normandie a souhaité que des améliorations soient apportées aux technologies de fabrication des batteries au lithium. Parmi les hypothèses évoquées pour le départ de feu, l’auto-combustion de ces batteries serait une piste possible. Enfin, il a été question de transparence. “Nous avons besoin d’améliorer l’information et la communication. La Métropole a fait sa part en envoyant un SMS dès 18h12 aux abonnés du système d’alerte des risques naturels et industriels, relayé par l’application Rouen Métropole dans ma poche. Nous travaillons également en amont sur la culture du risque mais ça ne suffit pas et nous pouvons progresser, sans jamais nous substituer aux services de l’État.” Pour les prochaines heures et les prochains jours, et tandis que les causes de l’incendie restent à identifier, Nicolas Mayer-Rossignol a exprimé d’autres exigences. “Nous demandons une transparence totale et immédiate, notamment sur la question de la pollution de l’air et de l’eau. Pour que des mesures soient comprises et acceptées, il faut qu’il y ait de l’information, et qu’elle soit diffusée, rapidement et clairement. C’est ce que nous demandons aujourd’hui à l’État.”

Thomas Pesquet parrain de la candidature Rouen Capitale Européenne de la Culture 2028

3 semaines 4 jours ago
L’astronaute Thomas Pesquet, deuxième personnalité préférée des Français, est le parrain de la candidature Rouen Seine Normande 2028 au titre de Capitale européenne de la culture. Thomas Pesquet a grandi entre Dieppe et Rouen où il a fait une partie de ses études. À 44 ans, l’astronaute est la deuxième personnalité préférée des Français selon un sondage paru dans le Journal du Dimanche du 1er janvier 2023. Fidèle à sa région d’origine, Thomas Pesquet est le parrain de la candidature de Rouen au titre de Capitale européenne de la culture. « Je suis très heureux d’être le parrain de la candidature de Rouen comme Capitale européenne de la culture 2028, explique Thomas Pesquet. C’est mon territoire, c’est là où j’ai mes racines, c’est le territoire qui m’a donné des ailes. C’est un creuset, c’est un territoire où se rassemblent les populations. Le caractère rural, la culture, le caractère scientifique, technique, industriel parfois : tout ça se mélange de manière harmonieuse et c’est ça qu’on veut représenter. » Et il poursuit : « On a des challenges techniques et scientifiques en face de nous qui sont globaux, et la première étape c’est de les comprendre, de les expliquer, de les partager, de les étudier. C’est à partir de ce partage qu’on va réussir à les résoudre pour nous et pour les générations futures. » La candidature Rouen Seine Normande 2028 est pensée comme un outil de dialogue, de partage des savoir et des savoir-faire, y compris la culture scientifique, domaine dans lequel le parrainage de Thomas Pesquet prend tout son sens. L’astronaute a notamment déclaré dans une conversation avec le Président de la République en 2021 : « Par le hublot de la Station spatiale, on voit distinctement la fragilité de la Terre, une oasis avec des ressources limitées, et les effets néfastes des activités humaines, la pollution des rivières, la pollution atmosphérique. » Une fragilité qui touche particulièrement la Seine normande et son évolution dans les années qui viennent et qui se trouve au cœur du projet de candidature au titre de Capitale européenne de la culture 2028. LA CANDIDATURE ROUEN SEINE NORMANDE 2028 Le territoire de la candidature de Rouen Seine Normande 2028 part de la ville de Rouen et de sa Métropole et s’étend le long de la vallée de Seine normande, de Giverny au Havre, jusqu’à Honfleur. Les collectivités du territoire ont exprimé leur volonté profonde de travailler ensemble, avec les habitants, les artistes, les entreprises, les associations et tous les acteurs culturels pour métamorphoser le territoire grâce au levier que constitue le label Capitale européenne de la culture. Rappel du calendrier de la candidature en France : 2 janvier 2023 : dépôt du dossier de candidature 2023 : Pré-sélection des candidatures puis désignation la ville retenue en fin d’année 2024-2028 : Phase de mobilisation et de production du projet 2028 : Rouen Seine Normande devient Capitale Européenne de la Culture DEVENIR CAPITALE EUROPÉENNE DE LA CULTURE EN 2028 Chaque année, la Commission européenne met à l’honneur deux ou trois villes européennes en attribuant le titre Capitale Européenne de la Culture. Les villes sélectionnées peuvent ainsi, le temps d’une année, promouvoir leur patrimoine et leur dynamisme culturel au travers de nombreux événements. Devenir Capitale Européenne de la Culture est un projet collectif et citoyen dont l’ambition est de transformer durablement le territoire et son image par le biais de la culture. Le label est principalement accordé à des villes dites « résilientes », sachant s’appuyer sur leurs faiblesses et leurs crises pour se fixer des objectifs ambitieux de transformation du territoire sur le long terme en utilisant la culture comme un levier. Depuis les origines du programme en 1985, plus de 60 villes ont déjà reçu ce label, dont quatre villes françaises : Paris (1989), Avignon (2000), Lille (2004) et Marseille (2013). En 2028 une nouvelle ville française sera sélectionnée, aux côtés d’une ville tchèque (Broumov ou Ceské-Budejovice) et d’une ville d’un pays non-membre (Budva au Monténégro ou Skopje en Macédoine du Nord).

2023 : la Métropole continue d'investir

3 semaines 5 jours ago
À l'occasion d'une conférence de presse le vendredi 6 janvier, Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de la Ville de Rouen et Président de la Métropole de Rouen Normandie a fait le bilan de l'année 2022 et a présenté les différents projets qui rythmeront l'année 2023. Santé, mobilités, enseignement supérieur... La Métropole de Rouen Normandie a engagé des investissements en 2022. En matière de santé, 15 M€ ont été investis pour permettre le déploiement de projets d’urgence et de moyen/long terme sur son territoire : lits de réanimation et soins critiques, lutte contre les violences faites aux femmes, santé mentale, addictologie, gériatrie, cancérologie, périnatalité... "C'est un bel exemple d'un service public en grande difficulté sur lequel la Métropole s'est mobilisée",  a déclaré Nicolas Mayer-Rossignol. "Concernant les mobilités, nous avons fait le choix de déployer un vaste plan de renforcement du Réseau Astuce en septembre dernier, avec de nouvelles lignes et une augmentation des fréquences". Le Président de la Métropole de Rouen a également rappelé le développement d'autres services de mobilités comme Lovélo et le covoiturage. "La Métropole a été désignée comme premier territoire de France pour le covoiturage en France." Côté enseignement supérieur, cinq nouveaux établissements - faculté dentaire, école vétérinaire, Fauchon... -  s'installent ou vont s'installer sur le territoire. "C'est révélateur d'une certaine attractivité." Les projets 2023 Parmi les projets 2023, Nicolas Mayer-Rossignol a annoncé l'installation prochaine du siège social de la société Ébusco qui produit et assemble des bus électriques. L'entreprise a retenu le site de Renault Cléon, avec une centaine d'emplois à la clef. "C'est un signal positif pour le territoire et son attractivité, autour d’une vision stratégique claire : développer l’économie décarbonée".  La réalisation de pistes cyclables se poursuit en 2023. " C'est le cas sur le boulevard de l'Europe à Rouen. Le chantier apporte des nuisances  mais une piste sécurisée est nécessaire. La question de la sécurité des pistes cyclables est un véritable enjeu pour notre territoire". Dans le centre historique de Rouen, Coeur de Métropole continue de valoriser les quartiers : la rue de Crosne près de la place du Vieux-Marché ou la canopée de l'Allée Eugène-Delacroix. La piétonnisation de quelques quartiers du centre-ville sera au coeur d'une vaste concertation qui sera lancée en 2023. Sur l'île Lacroix - un projet à long terme - les premiers chantiers seront visibles cette année. Parmi les temps forts qui vont marquer le territoire cette année, l'Armada, du 8 au 18 juin, très attendu par le public. L'Armada s’engage avec l’Institut de l’Océan, pour sensibiliser les visiteurs à la protection des océans et des fleuves. Enfin, la Ville de Rouen est officiellement candidate au titre de Capitale Européenne de la Culture. "Une belle unité politique, de Giverny au Havre".
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2 heures 48 minutes ago
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